Chambéry

Blog sur Chambéry, je vais découvrir cette ville comme je viens d'arriver ici, et faire partager balades, humeurs, shopping et autres petites choses qui font ma vie. Bonne lecture.

04 octobre 2009

"Contez fleurette" - fleuriste

contez_fleuretteAujourd'hui, je vais vous parler d'une fleuriste que je cotoie régulièrement, car j'adore ce qu'elle fait. Ici, on est loin des Rapid Flore et autres fast-foods de la fleur. Chez "Contez fleurette", nous ne sommes pas chez une fleuriste mais chez une artiste, celle qui cristallise la beauté de la nature et vous permet le temps d'un court instant de la ramener chez vous...Entrer dans ce lieu, c'est déjà une invitation au voyage, le plaisir des yeux...on s'y sent bien, comme protégé, un genre de "jardin secret" new génération. Dans son magasin, tout est propice à l'imagination, au rêve, à l'évasion.
Demander un bouquet dans ce magasin, c'est demander une oeuvre d'art, pas tant dans la forme mais dans le fond, car l'artiste y met tellement de tendresse et de passion, qu'on ne peut s'empêcher de regarder l'artiste dans un silence plein d'admiration. Tout devient magnifique entre ses mains, le bouquet prend vie. Le tout teinté toujours d'un brin de poésie car les 2 vont bien ensemble...votre bouquet sera toujours accompagné d'un brin de poésie qui embellit encore plus celui-ci, bref on se sent bien...de surcroît, les prix ne sont pas élevés du tout, on est bien moins cher que les franchises. Alors n'hésitez pas lorsque vous avez besoin d'un bouquet ou tout simplement de vous recueillir, allez à "contez fleurette"...Vous aurez compris tout mon attachement envers ces gens qui discrètement font un travail de qualité et de respect.

Contez Fleurette
26, place Monge
73000 Chambéry

tél : 04 79 70 82 28

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26 septembre 2009

"Pulp" de Charles Bukowski

pulpVoilà, je viens littéralement de dévorer "Pulp" du sieur Bukowski. Ce livre m'est apparu un peu par hasard au détour d'une allée de la médiathèque Jean-Jacques Rousseau. Bukowski ? Me concernant, seulement sa réputation de sulfureux me précédait, quelques vagues vidéos de Charles sur youtube dont le fameux "Apostrophes" avec Pivot où Bukowski est tellement imbibé qu'il est à 2/3 verres de s'écrouler ...Doit-on cependant retenir uniquement ce folklore autour du personnage ? Assurément, non, cependant, on ne peut dissocier l'œuvre de son écrivain tellement celui-ci a puisé des éléments autobiographiques dans le héros principal. Ma curiosité piqué au vif, j'ai donc passé ma semaine en sa compagnie...
"Pulp" avant d'être une histoire, c'est avant tout un personnage, "l'anti-héros" sublime par excellence auquel rien ne sourit, accro à la bouteille, à la limite de la misère et qui semble constamment se faire "entuber". Il s'agit du détective privé Bellane, "le meilleur privé de L.A" selon ses dires. ("Ne l'oubliez pas...")
Bellane va croiser une multitude de portraits les plus déjantés les uns les autres, du mari cocu à la "Marie-couche-toi-là" en passant par l'allumé poursuivi façon E.T. Un vrai instantané de quelques clichés crus de la société américaine croqué par la plume de Bukowski.
L'histoire est complétement "absurde" (dans le sens philosophique du terme). L'intrigue commence par la filature de Louis-Ferdinand Céline, référence dont l'ombre plane sur ce livre tellement on se sent proche de "Voyage au bout de la nuit" dans l'écriture sans fioriture et cette description froide de la société.
En écrivant ce livre, Bukowski se savait condamné par une leucémie, son point de vue et sa vision de la vie reflètent bien un état de d'acceptation de sa condition à travers le héros. LA fin du livre pourrait être autobiographique (posthume), à travers l'acceptation de la mort par le héros,on comprend que Bukowski nous a déjà fait ses adieux...troublant...
Quand on lit ce livre avec cette donnée, on comprend qu'on tient dans les mains un O.V.N.I qui déchaîne les passions et les règles de l'écriture. A lire absolument...

PS: R.I.P Charles...

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25 septembre 2009

En attendant le Week-End....

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19 septembre 2009

Cinéma : Autopsie d'un meurtre (Pascal Mérigeau)

9782081202528FSBon, j ai terminé en fin d'après-midi cet essai qui fait le point sur le cinéma actuel. Le bilan est vraiment consternant, même si cela ne reste qu'un essai qui ne présente que les pensées d'une personne, son analyse est vraiment stupéfiante. Il décortique tous les mécanismes du cinéma actuel avec les parties économiques et artistiques. Il est consternant de voir la mécanique qui est appliquée à "l'illusion d'industrie du cinéma". Pour l'auteur, le cinéma n'est plus une industrie mais un commerce, où les petites mains du film ont laissé la place à la palette graphique et autres retouches... Constat en France : 220 films sortent chaque année, 10% des ces films seulement font 90% des entrées, laissant des miettes aux autres et fermant la porte à des nouveaux réalisateurs à moyen/long terme, le cinéma français est en danger car l'aspect rentabilité du film empêche le jeune réalisateur de faire un 2eme film car il a été obligé de se contenter des quelques miettes laissés par les rouleaux compresseurs Astérix et autres franchouillardises qui accusent un budget de promo supérieur au coût de production (à quelques exceptions près). Le cinéma en voulant s'inviter chez nous s'est fait manger par la télévision : "En s'invitant chez le client, le cinéma s'est dénaturé : la télévision n'est pas devenue cinéma, home cinéma, le cinéma est devenue télévision". L'auteur continue son panorama du cinéma en étudiant le comportement des français face au box-office. Les usagers des cinémas entrent dans des sortes de clans, il faut faire partie du clan des gens qui ont vu le dernier film à la mode qui a fait beaucoup de chiffres), le sentiment est qu'il faut en avoir fait partie : "Et un film qui ne gagne pas est un film perdant, donc un film pour les perdants. Qui souhaiterait appartenir au clan des perdants ?". A la question "le film est nul ?". Soit, il faut faire partie du clan de "ceux qui ont été voir le film et ne l'ont pas aimé". A chaque problème sa solution. Les suites de film même de mauvaise qualité font toujours autant d'audience que le film original.
Les grandes compagnies et les télévisions travaillent à débiliser la perception qu'ont les gens de leurs centres d'intérêt, on vous fait croire que ceux en quoi on ne pense pas et tout simplement vide d'intérêt : "Le spectateur se trouve sans cesse conforté dans la certitude que tout ce qui n'est pas amusant est ennuyeux et que rien de ce qu'il ignore ou méconnait ne saurait présenter d'intérêt". L'essayiste s'active ensuite à comprendre les mécanismes qui ont emmené le cinéma a quitté la section art/industrie pour devenir un "fond de commerce". Le problème selon l'auteur viendrait de la motivation des producteurs qui ont évolué négativement, il se base sur plusieurs générations de producteurs : "Les producteurs d'avant hier produisaient ce qu'ils aimaient, ceux d'hier produisaient contre leurs propres goûts, ceux d'aujourd'hui ont décidé d'aimer ce qu'ils produisent. Là encore, l'enjeu s'est déplacé de la fabrication du produit à sa vente...". Le producteur tient donc un rôle prépondérant dans la l'élaboration du film, où est la place du réalisateur parfois ??? : "La personnalité du promoteur importe désormais davantage que la nature du projet".
Les industries du cinéma ont complètement annihilées l'idée d'art. Aujourd'hui, n'importe quelle chef d'œuvre reconnu par la critique ne vaut plus rien. "Ne vaut plus rien" possède un impact très fort sur les gens, en effet la valeur d'un objet étant souvent lié à sa qualité de nos jours, on s'étonne de voir notre culture bradée, au détriment de l'image positive dont le film rayonne, son prix dérisoire semble dans l'inconscient collectif le ranger dans la catégorie navet (en exagérant) chez le spectateur lambda : "1€ le classique du cinéma, c'est pas cher, c'est même tellement pas cher que c'est rien du tout".
Pascal Mérigeau étudie aussi l'impact des films sur les générations, il estime que les majors du film ont rendu les genres trop homogènes et le spectateur ne s'y retrouve plus, il n'est guère rare aujourd'hui de croiser un père et son film ayant la même passion pour un film. L'intérêt des grands films d'auteur semblent avoir disparu : "Hier, les enfants rêvaient de voir les mêmes films que les grands, aujourd'hui les adultes se flattent d'aimer les mêmes films que leurs enfants". Les parents semblent faillir à leur rôle d'éduquer leurs enfants au cinéma, de les éveiller à la conscience cinématographique.
Les goûts des spectateurs sont formatés afin que ceux-ci ne soient jamais bousculés, ils doivent rester dans ce qu'ils maîtrisent à défaut de le voir partir vers une quelconque stupidité qui nécessite seulement 2 neurones : " Il faut éviter de les dérouter, de les dépayser et donc de leur proposer des produits qu'ils connaissent déjà", c'est le cas notamment des séries qui sont adaptées au cinéma ou encore des BD utilisant des héros extrêmement connus.
Le livre se termine sur une "critique" sévère du "critique" car pour lui, celui-ci sous la pression à céder aux sirènes du consumérisme cinématographique, il a raté son rôle, occulté sa place de contre-pouvoir de l'ordre établi. La peur aussi de se voir être mis sous la touche par différenciation trop forte avec le goût du public (qui est le bon dieu) : "Pour un critique, discuter un spectacle que les gens ont aimé signifie s'en prendre, non au spectacle ni à son auteur mais aux spectateurs eux-mêmes." Aujourd'hui, le vrai critique prenant des risques s'oppose à une dictature de l'opinion, et cela, personne ne tente de le combattre.
L'auteur termine son dernier chapitre avec une expression pleine de sens et de cynisme, qui achève son essai sous forme d'un avertissement :
"A FORCE DE NE PAS DIRE QUE LES FILMS SONT MAUVAIS, ON FINIT PAR LES TROUVER BONS !"

PS: vous l'aurez compris, je ne peux que vous conseiller de lire cet essai même si personnellement, certaines de ses idées sont attaquables....A bon entendeur ^^

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16 septembre 2009

Quelques grammes de finesse....

Wladyslaw Szpilman plays chopin.....


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06 septembre 2009

Twitter Chambéry

Bonjour tout le monde,

Un simple message pour vous informer de la création d'un "twitter chambéry" en complément du blog qui me permettra d'être plus régulier sur le blog !!!!

voici l'adresse :
http://twitter.com/domjuandimarco

Le lien est marqué aussi dans la colonne lien à gauche.

++ all

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Siegfried de Wagner par la Fura dels baus

Voici 3 vidéos issues du splendide opéra de Wagner "Siegfried". Ici mis en scène par la compagnie Fura dels Baus à l'occasion d'un festival au Palau de Valence en Espagne. Les images en arrière plan ont été réalisé par Martin Inda

Palau_Valencia













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Karajan, l'astronaute ?

Concernant Karajan, voici petite curiosité parmi laquelle il a été au centre...


"Une curiosité pendant la générale de Siegfried, en 1969, Karajan se livra à un certain nombre d'expériences sur le stress que supporte un chef d'orchestre pendant une représentation (son ami Keilberth était mort au mois de juillet précedent en dirigeant "Tristan und Isolde" à Munich).
Pendant la répétition, Karajan fut relié à des fils, tel un astronaute dans une capsule d'essai, on fit des mesures durant le passage qu'on appelle "Siegfried Idyll", à l'actkarajane III.

Peu de temps avant que Karajan fit le signal de départ, son rythme cardiaque monta soudain de 67 pulsations par minute à 148, puis retomba dès que l'orchestre eut commencé à jouer. Le pic de tension suivant survint lorsque Brünnhilde approcha ce qui était (pour elle, et donc pour Karajan) un contre-ut crucial. Curieusement, lorsqu'on demanda à Karajan de s'allonger et d'écouter toute la séquence enregistrée, les mesures furent pratiquement identiques, bien que la séance fut terminée et la musique, en quelque sorte, "dans la boîte". La preuve, conclut Karajan, que ces choses échappent presque entièrement au contrôle de la volonté ou de la raison."

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01 septembre 2009

Georges Muffat (1653 - 1704)

Lors d'un sortie en ville, j'ai fait un détour par la maison des associations de Chambéry afin de rencontrer des guides du patrimoine pour travailler cette année avec mes élèves, j 'ai découvert ce compositeur méconnu du public grâce à la "Société des amis de la Sainte-Chapelle" qui ont restauré l'orgue ducal de la Sainte Chapelle (qui a accueilli le Saint-Suaire avant qu'il aille à Turin) et ont remis à jour une partie du patrimoine musical de ce compositeur nait en Savoie grâce notamment à Joseph Ruscon (organiste de son état)

Muffat est un élève de Lully, il a vécu une grande partie de sa vie de voyage en partant de Savoie, il va aller en Allemagne, Autriche. Il devient organiste à la cour du Prince Archevêque de Salzbourg, puis s'ensuit un voyage en Italie auprès de Pasquini, il contribuera à diffuser le style concerti grossi italien en Autriche. Il devient Kappelmeister au près du prince évêque de Passau en Bavière. Il aurait eut apparemment une grande influence sur Bach et Haendel. Le travail de Muffat est considéré comme une des meilleures synthèses du style italien virtuose couplé au baroque allemand. En tout cas, après écoute de plusieurs morceaux issus d'un enregistrement de Joseph Rusco, j'ai énormément apprécié cette légèreté du toucher. Je vous invite à découvrir ce compositeur même si on en parle très peu sur le net.

sa page wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Muffat

GeorgMuffatt

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25 août 2009

Grande émotion

Je tenais à vous faire part d'une vidéo que des amis m'ont fait passer il y a quelques temps, je ne sais pas si je suis encore sous le coup de l'émotion suscité par mon mariage mais en tout cette vidéo m'a mis les larmes aux yeux....

je vous en laisse seuls juges

Pour ceux qui seraient interressés par les musiques diffusées pendant cette vidéo les voici (merci shazam ^^)

1) Cirque du Soleil's - Jeux d'Eau
http://www.youtube.com/watch?v=j80Pw-659Iw

2)Svyashchennaya Vojna -Hymne
http://www.youtube.com/watch?v=yy8mxh0P63M

3) Тёмная ночь / Tyomnaja Notch - MArk Bernes
http://www.youtube.com/watch?v=sDGLFLKa5o4

4) Auschwitz-Birkenau - BOF La liste des schindler
http://www.youtube.com/watch?v=6GOy6t6TGAg

5) J ai le titre mais pas la traduction en russe :s

6) Nothing else matters - Apocalyptica
http://www.youtube.com/watch?v=rbTozgoj9OQ

J'espere que vous apprécierez autant que moi le travail de cette artiste Ukrainienne Ksenia Simonova.

* à 1min 41, voici le texte traduit en anglais

"At 1:50. Radio Address by V.M. Molotov June 22, 1941
Citizens of the Soviet Union!
Today, 22 of June at 4 o'clock in the morning, without any claims to the Soviet Union without declaring war, German troops attacked our country, attacked our borders in many places, and subjected to bombing from their airplanes our cities..."

* The end writing says: You are always near

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JE pense à vous ^^

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24 mai 2009

Séjour à Londres (dernière partie)

La journée suivante a été riche en émotion car j'ai pu aller sur les lieux d'un livre qui m'avait beaucoup plu il y a 3/4 ans, il s'agit du "Da Vinci Code", le best-seller de Dan Brown, loin d'être un grand fan de son écriture, j'avais cependant beaucoup accroché sur l'intrigue du livre. Or une partie du livre se déroule dans le quartier du palais de justice et plus précisément dans un ancien cloître "Temple Chruch" où sommeillent une dizaine de chevaliers croisés dans leur repos éternel. Le lieu est très envoûtant est grâce à Dieu très "oublié" des cohortes de touristes, ainsi nous avons pu goûté à un moment de repos teinté de mysticisme. Ensuite nous nous sommes baladés dans ce quartier où très peu de véhicules circulent ce qui était vraiment très appréciable.

Photo_058De ce quartier, toujours à pied, nous nous sommes rendus tranquillement à pied  vers Trafalgar afin de prendre une photo des lions de Nelson afin de "m'appuyer" dessus pour un cours d'histoire pour mes élèves à mon retour ^^. En fin d'après-midi, nous avons commencé à écumer les salles de spectacles de Londres afin de pouvoir assister à un spectacle ou comédie musicale le soir même, je dois avouer que je ne suis pas très fan de ce genre de divertissment mais bon j 'ai bien fini par me laisser convaincre. Rendez-vous a donc été pris le soir pour aller voir "le fantôme de l'opéra", histoire que je ne connaissais que briévement, alors comment expliquer cette soirée....ENORME, j'ai passé une agréable soirée au théâtre, je ne spoile pas cette histoire car il fera l'objet d'un futur article. Bref, j'ai adoré et ne peut que le conseiller aux touristes de passage sur Londres.
Photo_033Après cette soirée, à la sortie du théâtre, nous nous permis de faire un petit restaurant japonais, un sushi bar plus précisément, avec une genre de tapis roulant tournant autour de toutes les tables où l' on prend ce qui nous plaît ^^, j'avoue qu'il y a eu un gros pétage de bide.
En tout cas, très belle soirée et la tête remplie de souvenirs.

Le lendemain, synonyme de départ hélas, nous n'avons pas chômé car nous nous étions prévu un bon petit parcours plus extérieur à Londres. En effet, il y a un constat à faire, la dernière fois que je m'étais rendu à Londres, j'avais été fasciné par toute la variété que proposait Londres entre les cultures underground type gothic, punk, et autres, bref, en se baladant dans Londres, on ne croise aujourd'hui que des "costumes cravates" et autres tailleurs tirés à 4 épingles. C'est pourquoi, notre hôte nous a emmené à Camdem MArket, la Mecque de toutes ce cultures à Londres. Déjà, nous sortons de l'Underground est là déjà, une bande de goth discutent entre eux...le ton est donné, que des magasins traitant de ces cultures. A savoir que Camdem a pris place autour d'un ancien hopital pour chevaux, le décor complétement inattendu est tout simplement sublime. Nous déambulons devant les loges de fortune des marchands, nous croyant à certains moments dans un proche Mad Max, de la sortie du métro au marché, l'espace-temps est considérablement réduit. Bref, j'étais aux anges car j'avais enfin trouvé le vrai Londres, finalement son coeur bat ailleurs, il a malheureusement été délocalisé par le pognon, mais si j'ai bien compris aujourd'hui Camdem attirant les foules serait lui même ménacé de se trouver un autre "squat" plus officiel.
Photo_019Comme on peut le voir sur la photo à gauche, les lieux étaient vraiments envoûtants. J'ai adoré et encore uenf ois je ne peux que vous conseiller d y aller pour voir le vrai Londres qui fait bouger le monde et les tendances.

Je fais un petit aparté aussi sur un magasin présent dans Camdem qui s"appelle "The Cyber Dog", il s'agit d'un magasin technoïde si je puis dire où l'on se retrouve plongé dans le 5eme élèment, on ne sait pas bien si les produits qui s y trouvent sont faits pour faire la teuf, Mardi gras, pour s'affirmer où pour tout simplement pratiquer le sado-masochisme.
Bien sûr, le magasin était bondé et les 2 gogo danseurs (1 homme et 1 femme) donnent le "la" de ce magasin avec le dj qui mixe dans le sous-sol, on se croit dans un lieu de perdition savamment orchestré pour que les livres des touristes tombent dans le tiroir caisse mais bon, cela reste un magasin inévitable dans Camdem. Photo_049

La matinée terminée, après avoir savouré un bon burger king (introuvable dans notre contrée) nous nous sommes rendus dans un lieu rempli de mystère qu'il me tenait à coeur de voir, il s'agit de la partie ancienne du cimetière victorien de Highgate. Et oui, un cimetière..cela peut paraître bizarre, cependant, je ne manque jamais d'aller visiter un cimetière quand je suis en déplacement dans une grande ville (Paris en est le meilleur exemple). C'est pourquoi Highgate était une étape obigatoire de notre périple londonien, ce lieu où la nature a repis le dessus sur la main de l'homme durant la reconstruction de Londres après la seconde guerre mondiale. Nous avons pu donc y cotoyer le fameux vampire de Highgate qui a terrorrisé pas mal de londoniens pendant quelques mois. Nous y avons croisé les tombes d'illustres personnages  qui ont fait la légende de l'époque rugueuse victorienne, les lieux sont différents du Père-Lachaise car la nature est ici plus présente, cependant le même sentiment de mélancolie jubilatoire m'a étreint et c'est réellement à contre-coeur que j'ai du quitter ces lieux enchanteurs à mes yeux.

Je mets 2/3 photos qui illustrent pour moi le mieux l'ambiance de ce cimetière.

Photo_020



Photo_007














Photo_031
Dans cette photo, la 2eme porte est sensée être la tombe du légendaire vampire de Highgate.





Dernière soirée dans un pub géniale en plein coeur de Londres, le Waxy O'Connor qui est une étape obligatoire pour passer une bonne fin de soirée, avec son décor typique et cet arbre avec ses racines qui courrent du rez de chaussée à 3 étages en dessous ^^. Il me semble que cela devait être un ancien cloître réhabilité par les teufeurs ^^ en tout la physionomie des lieux y font vraiment pensé.

Photo_025





















Hélas le départ, en espérant y retourner rapidement pour continuer à vivre ce Londres tant fantasmé par mes souvenirs d'ado :p, merci à notre hôte pour ce beau voyage ^^.

PS :Si vous avez eu le courage de lire jusqu'ici, je tiens à remercier tous les lecteurs qui me soutiennent pour que je continue à développer ce modeste blog. Un grand merci à vous et à plus dans d'autres aventures peut-etre ^^

Photo_018

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16 avril 2009

Séjour à Londres (1ere partie)

De retour sur le blog où j'ai été absent pendant une semaine car je suis parti pendant quelques jours à Londres, juste question de flâner un peu. Le but étant de se balader sans forcément faire des visites car nous avons déjà visité plusieurs de ces monuments à d'autres occasions, de faire du shopping (comme d'habitude...).
Nous somme donc partis le mercredi matin en avion de Lyon vers Gatewick...

Nous avons débarqué à Londres sur les coups de 13 heures pétantes. Après nous être levés assez tôt dans la matinée, nous avons décidé de profiter du magnifique soleil londonien (sans aucune ironie) en allant nous reposer un moment dans Hyde Park, nous avons même pu faire une petite sieste à l'orée des écureuils qui jouaient. Puis, ensuite dans l'après-midi, nous nous sommes rendus au mythique magasin de la "reine", chez Harrod's, bien sûr les prix prohibitifs empêchent toute transaction mais le plaisir et le ravissement des yeux n'a pas de prix. De surcroît, étant à proximité d'une école française dans le quartier de Kensington, je m'y suis donc rendu afin de passer un petit coucou à mes collègues et puis par curiosité de voir comment leur journée s'organise. Puis nous avons finalement terminé l'après-midi dans le quartier de Piccadilly Circus en faisant un peu de repérage shopping à Oxford Street. La soirée étant cependant gardé comme une surprise par notre hôte, en effet, elle avait réservé pour nous une visite alcoolisée à l'Ice Bar de Londres. L'Ice Bar de Londres, c'est quoi ?, il s'agit en réalité d'une sorte de chambre froide aménagée en bar, où tout est fait en glace, du mobilier aux verres.

Photo_014Ambiance garantie, tout d'abord, il faut enfiler une combinaison spéciale car il fait -5°C à l'intérieur, les gants sont fournis car, il n'est pas du tout pratique de prendre un verre "glaçon" à mains nues. Bref, la vodka nous a bien réchauffé et tout le monde était heureux de se prendre en photo car on ne peut pas rester plus de 40 min à l'intérieur pour cause de sécurité. Voir les autres et se voir aussi, fait penser un petit peu à un genre de secte lol.

S5001118Je sais, je sais, je veux bien qu'on rigole mais pas que l'on se moque ^^. En tout cas, c'était une superbe expérience bien qu'il faille 2 mois d'attente pour pouvoir y aller.

J'ai oublié de dire que le bar était une succursale franchisée par la marque Absolut. Ils ont créé plusieurs bars de ce type dans toute l'Europe. En tout cas, si vous êtes de passage sur Londres et que vous prévoyez suffisamment à l'avance, vous devriez y passer une soirée car c'est inoubliable.

Je mets l'adresse pour le bon plan:

Absolut IceBar
31-33 Heddon St
London, W1B, United Kingdom
+44 871 971 7424

Je vous mets aussi le lien internet :

http://www.belowzerolondon.com/

A demain, pour la suite de ce séjour !!!

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01 avril 2009

Joshua Bell en concert gratuit et inaperçu....


Joshua Bell in metro
envoyé par PareDoseNet

 

Une ami m'a envoyé un mail ce matin avec cette vidéo et ce message

http://www.dailymotion.com/video/x8pfk7_stop-and-hear-the-music_school

"Il a commencé à jouer du violon un matin en janvier durant 45 minutes. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque 1000 personnes ont traversé ce couloir (pour aller au travail). Après 3 min, un homme a remarqué qu’un musicien jouait. Une minute après, le violoniste a reçu 1$. Peu après, un passant s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir 3 ans. Sa mère l’a tiré, pressé mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Durant 45min de jeu du musicien, seules 7 personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une 20ène environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 $. Personne ne l’a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n’a applaudi. Sur plus de 1000 passants, seule 1 l’a reconnu. Ce violoniste est Joshua Bell. Il a joué les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars. Le jour même, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 $/place. L’expérience a été organisée par le Washington Post pour une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens. Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ? La conclusion de cette expérience pourrait être : si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d’autres choses passons-nous ?"

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30 mars 2009

La Bibliothèque Numérique Européenne

Cela fait quelques temps que je voulais faire un article sur ce sujet. En effet, la Bibliothèque Numérique  Européenne a ouvert son site le 20 novembre 2008, et oui, ça fait déjà quelques temps que cela a débuté. Elle permet d'accéder à plus de 2 000 000 millions d'objets culturels numérisés, il suffit simplement de posséder un ordinateur et une connexion internet pour pouvoir consulter. Ce site bien sûr s'adresse à un maximum de communautés car la plate-forme est disponible en 21 langues.
La part de la France représentée dans cet investissement en nombre d'œuvres mises à disposition du public est d'environ 50%. Les recherches ne se limitent pas seulement à des contenus papiers, car on peut y accéder notamment à des œuvres musicales, picturales ou autres...
Une partie des fonds français provient notamment du fond numérisé sur le site de Gallica qui est disponible sur le Web depuis quelques années déjà... En espérant que vous y trouverez votre bonheur, moi c'est déjà tout trouvé ^^

Bonne consultation

http://www.europeana.eu/portal/

Exemple de consultation disponible sur le site:
Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde


http://www.europeana.eu/portal/full-doc.html?query=le+portrait+de+dorian+gray&tab=&start=1&startPage=1&uri=http://www.europeana.eu/resolve/record/03504/59EAFB83C1714CC2A949F5525A30F2164F9BEF63&view=table&pageId=bd

europeana

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29 mars 2009

The Bloody Betroots feat Steve Aoki

Petite bombe du moment

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26 mars 2009

Le maharaja - Restaurant indien

La semaine dernière, dans une relative flemme de faire à manger comme cela nous arrive souvent avec ma femme, nous sommes passés par pur hasard (mais bien sûr) devant ce restaurant indien. Pas très téméraire au début pour ma part, je me suis quand même laissé tenté par ma femme. Nous entrons...le décor est chargé mais sympathique, on est directement dans l'ambiance indienne avec toute cette accumulation qui en fait souvent son style. L'accueil est assez chaleureux et le personnel est directement à notre disposition.
Carte en main, le choix est cornélien, tellement celle-ci pullule de plats tous plus bizarres à la lecture que les autres. Nous ne tentons pas le diable et restons sur des plats à base de poulets (Murghi Maknhi). Nous prenons aussi une petite salade en entrée avec son pain au fromage...Rendez-vous est donné environ 30 minutes plus tard pour tout récupérer. Nous arrivons pour recevoir nos petits tupperwares en alu, nous payons.
Arrivés chez nous, nous déballons nos affaires et là surprise !!!! Les quantités sont énormes, on aurait pu facilement manger à 4 avec ce que l'on avait commandé pour 2, bref, déjà une agréable surprise. Concernant la cuisine, elle a été excellente, très bonne, pas trop épicée pour ceux qui craignent justement.
Tout était parfait dans ce restaurant, j'en suis ravi et je compte y retourner régulièrement.
En tout cas, super bonne adresse à retenir pour les chambériens, de très bons plats pas chers, de surcroît, si vous prenez à emporter, vous bénéficierez en plus d'une remise de 10%.

Voili, bonne dégustation si vous vous laissez tenter...
Pour consulter la carte en ligne, c'est par ici

Maharaja
4, rue de Roche
73000 Chambéry
tél : 04.79.70.65.04

Menu à 8,50 euros tous les midis du mardi au samedi

maharaja




Posté par domjuandimarco à 22:10 - Gastronomie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Hattrick

Aujourd'hui, petit jeu par navigateur comme avec "Travian" donc qui ne nécessite aucun PC ultra sophistiqué, juste explorer (bouh^^), safari (tu connais pas la crise ?) ou firefox (miam). Bref, il s'agit de HATTRICK, il s'adresse surtout et uniquement aux footeux car c'est un jeu de gestion d'équipe où l'on vous met à la place d'un directeur sportif, donc pour ceux qui connaissent vs avez à gérer plein de paramètres comme les transferts / Entrainements / gestion des finances / Sponsors....bref, toute une panoplie assez complexe quand on débute le jeu mais qui cependant reste très proche de la réalité même si c'est virtuel.

Concernant les joueurs, ne cherchez pas les Abrahimovic, ou autres Figo (^^), car le jeu ne possède que des joueurs aux noms génériques. Ainsi, la notion de recherche pour les transferts n'est pas flouée par des grands noms. Plusieurs stratégies sont à développer comme un bon transfert mais sans oublier l'importance liée au centre de formation en hésitant pas à promouvoir des jeunes joueurs issus du centre.

L'interface a l'air assez simple mais elle est quand même assez compliquée pour un débutant, c'est là qu'intervient le didacticiel en tout début de partie afin d'éviter de vous lâcher ainsi dans la nature.
Bref, un bon petit jeu de gestion, qui devient rapidement "chronophage" car pas de réussite sans passer quelques moments devant son écran pour régler tous les paramètres qui vous mèneront sur la plus haute marche.

Je rajoute qu'au niveau des championnats, vous débutez dans une poule régionale, la plus basse et qu'à chaque fin de championnat, soit vs restez, soit vous montez d'un cran, logique. Vous pouvez aussi assister aux matchs de votre équipe en direct sans toutefois pouvoir intervenir ...eh oui car c'est le rôle de l'entraineur pas du directeur sportif.

A noter aussi, que les modérateurs jurant sur l'activité de leur jeu vous font attendre environ une semaine pour obtenir une équipe...une attente cependant qui en vaut énormément la peine.

Bref, un bon petit jeu qui me prend moins de temps que Travian au quotidien mais bien sympa quand même.

Voici le lien du jeu http://www.hattrick.org/

Hattrick_Screen

Posté par domjuandimarco à 21:48 - High-Tech - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2009

Le salon de Genève 2009

Ce dimanche, je suis allé au salon de l'automobile de Genève à Palexpo. Rendez-vous est pris avec les amis, nous partons vers 10h du matin en direction du salon. Très peu de monde sur la route par rapport à l'année dernière. Nous traversons la frontière et rapidement, nous arrivons à Palexpo. Là tout de suite, le flot des voitures est élevé, on est quasi arrêté et on galère un peu du coup pour trouver une place dans les environs, au final, nous trouverons juste en dessous du Palexpo donc pas besoin de prendre de navettes ou autres...un gros plus de ce niveau, cependant, une chose me surprend...le parking est relativement vide. De là, plusieurs pensées me viennent...LA CRISE !!!. Cependant, je doutais car le Salon de Genève était l'un des rares salons mondiaux d'automobile ayant subi peu d'annulations des constructeurs. Bref, nous rentrons et là tout de suite la tendance inverse car le salon est plein à craquer...effet du dimanche promenade ou dernier jour tout simplement, je sais pas. Comme chaque année, le stand Ferrari / Audi  / Mini...est pris d'assaut par les visiteurs à cause de son potentiel à faire rêver, jalouser. De belles images pour moi comme cette nouvelle Porsche GT3 RS, la GT3 Street RS, ou la mini cabrio John Cooper Works. Faire le descriptif complet des véhicules serait trop trop long, vous vous en doutez donc, je m'en abstiendrai.A noter aussi, l'effort qu'ont fait les constructeurs à propos des sacs, car il n'y avait quasiment pas ou plus du tout peut-être...Bref, beaucoup de voitures écolo aussi (arf) comme la fameuse Tesla Roadster. Et pis, j'ai pu voir aussi une de mes idoles Franco Sbarro, un designer de génie à mes yeux...Ah lala, si je pouvais refaire mes études sniff..
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Bref, un salon moins impressionnant que l'année dernière je trouve mais qui cachait quand même de belles perles notamment le stand Renault qui avait fait l'effort d'un vrai restyling avec les RS en place, alors que Peugeot...bof bof. Et puis, le stand Alfa Romeo magnifique mais là je sais que je suis plus objectif lol...Bref, RDV l'année prochaine si la crise n'en aura pas fini avec ce salon aussi...

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Posté par domjuandimarco à 13:14 - Evènements - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mars 2009

Les objets cultes du XXème siècle

J'ai terminé la lecture d'un livre pris un peu par hasard à la médiathèque Jean-Jacques Rousseau. Il s'agit de "Les objets cultes du XXème siècle" de C. Sievers et N. Schröder. Il portait la mention "ça nous a plu" mis en place par le personnel de la médiathèque. Bref, comment dire, un ouvrage que j'ai littéralement dévoré, tellement il est intérressant. N'ayant pas une grande connaissance du monde du Design sauf que Saint-Etienne est la capitale mondiale du Design ^^, je me suis jeté dans ce livre. Il est très bien réalisé avec de bonnes explications, pour le néophyte comme moi, cela est parfait. On se plaît à lire finalement les fiascos qui ont créé des grands classiques (Zippo...). On s'étonne aussi de l'ingéniosité de certains créateurs du début du siècle où tout semblait encore à faire. Le livre en lui-même suit une chronologie qui nous permet de bien cerner l'évolution, les tendances et les attentes que cristallisent les designers (mot trop moderne peut-être pour le début du siècle, du moins avec un sens différent). Dans sa construction, le livre n'est pas indigeste et se lit très rapidement. Les auteurs ont bien géré l'information en la distillant de façon régulière sans passer par le jargon technico-blabla des créateurs qui souvent nous repousse. Bref, un super beau livre à aller chercher à la médiathèque (qd je l'aurai rendu lol) ou à s'offrir tout simplement.

les_objets_cultes_du_20eme_s

Posté par domjuandimarco à 13:09 - Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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